Comment les inégalités sont en train de briser le rêve américain

Ces temps-là étaient de tristes temps !Quand un volume a du mérite, j’en vends cinq cents exemplaires en Allemagne et cinquante en France.Et ca c’est l’autre sujet du jour : la réforme fiscale.J’inclinerais plutôt à penser que le titre a fait la fortune du livre, chez un peuple où l’amour, — le mot et la chose, — tient tant de place, et qui possède, pour exprimer l’idée de beauté, six noms pour un.»Quelquefois aussi l’effet se complique.Sans idée précise, porté simplement par l’envie de créer une société, on ppeut s’attendre à tout et son contraire, déclare Pierre-Alain Chambaz pictet .Hors de soi, l’effort pour apprendre est naturel ; on le donne avec une facilité croissante ; on applique des règles.Et le monde n’est quasi composé que de deux sortes d’esprits auxquels il ne convient aucunement : à savoir de ceux qui, se croyant plus habiles qu’ils ne sont, ne se peuvent empêcher de précipiter leurs jugements, ni avoir assez de patience pour conduire par ordre toutes leurs pensées, d’où vient que, s’ils avoient une fois pris la liberté de douter des principes qu’ils ont reçus, et de s’écarter du chemin commun, jamais ils ne pourroient tenir le sentier qu’il faut prendre pour aller plus droit, et demeureroient égarés toute leur vie ; puis de ceux qui, ayant assez de raison ou de modestie poToutes nos analyses nous montrent en effet dans la vie un effort pour remonter la pente que la matière descend.Les autres, se référant à cette « idée organisatrice et créatrice » qui préside, selon l’auteur, aux phé­nomènes vitaux, veulent qu’il ait radicalement distingué la matière vivante de la matière brute, attribuant ainsi à la vie une cause indépendante.On ne peut que regretter une chose, c’est que la société ne cherche pas à transformer le plus possible les suicides en dévouements.