Crise de l’euro : à qui profite le crime ?

Radicale est donc la différence entre une évolution dont les phases continues s’entrepénètrent par une espèce DE croissance intérieure, et un déroulement dont les parties distinctes se juxtaposent.Pense-t-on que le Mammifère et l’Insecte notent les mêmes aspects de la nature, y tracent les mêmes divisions, désarticulent le tout de la même manière ?C’est pour ce même motif que dans la circonstance actuelle nous avons pu dire de l’Être en général qu’il est tout et qu’il n’est rien.Il y a quelques années, La crise pour les nuls,déclarait que « même si l’action des banques centrales relève en partie de l’art, en partie de la science, la science l’avait emporté ces dernières décennies ».Sans doute, à la fin de l’évolution, l’homme social, comme l’homme isolé, est tout à la fois producteur et consommateur.Il n’est pas seulement présent, il est agissant : c’est par lui, et par lui seulement, que nous pouvons mouvoir d’autres parties du grand corps.Pire encore, ce traité fixait à la BCE un seul objectif : la stabilité monétaire, et non, comme pour la Réserve fédérale, un équilibre entre la recherche de la croissance et la lutte contre l’inflation.Beaucoup de Chinois estiment qu’on ne peut rien y faire et s’adaptent en conséquence.Quant à leur nourriture, où n’entrent ni le vin, ni la viande, le menu de leur déjeuner du matin peut en donner l’idée : deux gousses de poivre trempé dans l’huile et un morceau de pain noir.Il n’y aura de nouveauté dans nos actes que grâce à ce que nous aurons trouvé de répétition dans les choses.L’attentisme n’est plus une solution Les possibilités d’optimiser les processus sont réunies, d’autres secteurs l’ont suffisamment démontré.On n’aurait pas risqué de tomber dans l’absurde, on se serait assuré contre la catastrophe.Avec la mondialisation économique, la politique a perdu, au cours des dernières décennies, sa marge de négociation face au marché, et elle ne pourra la reconquérir que par un regroupement à un niveau supranational.