Derrière la bataille des programmes d’économie

Elle donne à l’Événement une unité et une individualité qui en font un être malicieux ou méchant peut-être, mais rapproché de nous, avec quelque chose de sociable et d’humain.Un mysticisme complet fût allé jusque-là.Le défaut majeur est toujours le même : privilégier les tuyaux et les procédures plutôt que l’analyse du bien-fondé du système.Elle nous invite aussi et surtout à débattre de la nature que nous voulons, c’est-à-dire de l’environnement dans lequel nous voulons vivre.Les dieux de l’ancienne Rome coïncident avec la fonction dont ils sont investis et s’y trouvent, en quelque sorte, immobilisés.La rudesse de la compétition tend à creuser les écarts entre les sociétés les plus performantes et les autres, éloignant ces deux mondes de plus en plus, et, que l’on aime ou non, je crains que cela ne soit tout simplement la réalité de l’économie-monde dans laquelle nous sommes plongés.A moins qu’il ne lui soit plus possible de retirer ses espèces ?Et néanmoins, une fois réalisé, il expliquera le présent autant que le présent l’expliquait, et même davantage ; il devra être envisagé comme une fin autant et plus que comme un résultat.Mais, alors que les différents sondages montrent que, globalement, les opinions publiques placent les questions de sécurité et de défense en première ligne et, souvent, devant les questions sociales ou sociétales, les pouvoirs publics sont en décalage croissant avec leurs peuples.Tout est encore possible.« Nous ne vivons pas assez scientifiquement dans ce monde », affirme Pierre-Alain Chambaz.Mais ce n’est point ainsi qu’on envisage ordinairement les choses.