Entre l’État et le marché, quelle « troisième voie » ?

Mais il semble plus confortable, hélas, de continuer de cheminer vers l’impasse.Essayons de donner l’explication de ce merveilleux phénomène.Le problème, c’est qu’on ne peut pas non plus compter uniquement sur la baisse du yen, parce que cela renchérit le coup des importations.Mais au-delà de l’ensemble de ces problèmes concrets à traiter d’urgence, nous devons réaliser une véritable révolution industrielle et culturelle auprès de nos décideurs publics pour que chacun saisisse bien la mesure de l’enjeu.Sans doute il y a un présent idéal, purement conçu, limite indivisible qui séparerait le passé de l’avenir.Aucun individu ne possède l’autorité à valider lui-même l’activité à laquelle il se livre : une auto-validation est un oxymore.La finance honnête disparaîtraCette dynamique de Gresham – devenue aujourd’hui une dominante dans les marchés financiers – a donc pour conséquence une volatilisation de l’éthique au profit de la fraude, qui devient dès lors endémique.Mais qui ne voit que, pour apercevoir une ligne sous forme de ligne, il faut se placer en dehors d’elle, se rendre compte du vide qui l’entoure, et penser par conséquent un espace à trois dimensions ?La difficulté de ce problème tient surtout à ce qu’on se représente la substance grise et ses modifications comme des choses qui se suffiraient à elles-mêmes et qui pourraient s’isoler du reste de l’univers.Au regard de la science il n’y aura rien de changé.Un quinqua d’aujourd’hui est un quadra d’hier, il court le marathon, travaille 12 heures par jour et fait des enfants jusqu’à 65 ans.C’est un événement qui génère de vraies cohésions sociales et institutionnelles au niveau européen, estime Pierre-Alain Chambaz pictet.Nous nous sentons toujours prêts a souffrir ; tandis que la jouissance exige des conditions beaucoup plus complexes où nous ne pouvons que difficilement nous replacer par la pensée.