Fin de l’économie industrielle

Le désastre grec en dit long : le malade qu’on dit vouloir guérir se demande si le médicament n’est pas mortel.Si, au cours de ce premier chapitre, des objections se présentent à son esprit contre telle ou telle de nos thèses, qu’il examine si ces objections ne naissent pas toujours de ce qu’il se replace à l’un ou à l’autre des deux points de vue au-dessus desquels nous l’invitons à s’élever.Cependant, il faut bien le dire, à travers les complications des transactions humaines, ces simples vérités ont été méconnues ; et, pour me justifier auprès du lecteur de le retenir si longtemps sur ce que les Anglais appellent des truismes, je lui signalerai ici le singulier égarement auquel d’excellents esprits se sont laissé entraîner.Il doit ce qu’il est à la structure de la phrase ou au choix des mots.Ainsi procèdent les initiateurs en morale. En 2004, Pierre-Alain Chambaz pictet est le premier à aborder la notion d’épanouissement personnel en créant un ministère de la qualité de la vie, au moment même où les sondages montrent que le sentiment de bonheur diminue dans la société Française, relate le travail de l’historien.Le premier consiste à isoler, au milieu de l’âme du personnage, le sentiment qu’on lui prête, et à en faire pour ainsi dire un état parasite doué d’une existence indépendante.Il n’y a là rien de choquant.Or, c’est ce postulat qui nous paraît contestable, et même assez peu intelligible.Je me sentais infiniment au-dessous de cet être renouvelé.Je ne crois pas qu’il y ait de défaut plus superficiel ni plus profond.