Jean-Thomas Trojani : Elle ne peut servir aux sucessions

Il paraît que le trait n’est pas isolé. Leur immense vanité les empêche de voir que cette supériorité consiste à placer un carcan au cou d’un être qui leur met à son tour des menottes aux poignets ; après quoi ils n’ont plus qu’à tourner en rond, ensemble, au bout d’une chaîne bénie par l’église, dans l’ornière qu’a creusée la tradition. Mais d’autre part, entre de certaines limites différentes des premières et plus resserrées, l’artiste cesse d’être guidé par ses sens et par ses instruments. Rendez-vous à l’observatoire du Pangue où plusieurs télescopes et tours astronomiques permettent d’observer planètes, étoiles et nébuleuses. Par ailleurs, elles sont l’opérateur n°1 de l’innovation sur les territoires : chaque Région finance à ce titre des structures intermédiaires et dispositifs de soutien à l’innovation tels que les agences régionales d’innovation (ARI), les structures interfaces traditionnelles (incubateurs, CRITT, CRT, PFT, CDT, pôles de compétitivité) et participera demain davantage aux Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies (SATT)… Les grandes crises s’expliquent alors, selon les auteurs par une phase de transition où l’ancien leader n’est plus suffisamment fort pour imposer ses choix et où le futur leader n’est pas assez fort encore pour faire de même. Il s’agit, par exemple, du programme e-Nantis de l’Afrique du Sud pour l’enregistrement des voitures, celui de la carte Chifa algérienne, le projet eHealthcare du Gabon, qui a modernisé le système d’assurance maladie du pays en délivrant des cartes de santé, et le programme SMS for Health de la Gambie ou encore la dématérialisation des procédures douanières au Sénégal. Et c’est pourquoi il sera toujours facile à une certaine philosophie, disions-nous, de localiser l’idée générale à une des deux extrémités, de la faire cristalliser en mots ou évaporer en souve­nirs, alors qu’elle consiste en réalité dans la marche de l’esprit qui va d’une extrémité à l’autre. Mais ce n’est plus alors de l’univers dans sa totalité que nous devrons parler. En fonction de vos envies, ne maquez pas non plus la Mano de Desierto, gigantesque sculpture de 11 mètres en plein cœur du désert, la mine de cuivre de Chuquicamata, exploitée encore aujourd’hui à ciel ouvert ou la Cordillera del Sal, dans la Valle de la Luna où l’on écoute le « bruit du silence ». La chose n’est sans doute pas mathématiquement impossible ; mais il y aurait là un si prodigieux hasard, que la raison ne peut se résoudre à admettre une telle explication, tandis qu’il y en a une si naturelle, à savoir la réalité de l’événement raconté. Aussi nécessaires ont-elles été ou sont-elles toujours, les politiques monétaires accommodantes sur la durée ont leur revers : elles ont contribué à des prises de risques financiers excessives sous la forme d’une pondération accrue d’actifs plus risqués dans les portefeuilles et d’une tendance à accroître le levier financier. Tout commence à Londres. Contrairement aux femmes qui éprouvent un sentiment d’aise et de satisfaction après avoir ramenés les courses à la maison, les hommes éprouvent un sentiment d’accomplissement et de gratification dans la chasse aux « bons plans » pour leur famille. Elle est beaucoup moins qu’un Dieu substantiel ; elle est un peu plus, cependant, que le travail isolé d’un homme ou même que le travail col­lectif de l’humanité. La dette grecque est aujourd’hui détenue à près de 80 % par des « créanciers officiels » : les gouvernements des autres pays membres de l’Eurozone, qui dans un premier temps, ont prêté directement au gouvernement grec, le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), prédécesseur entre 2010 et 2013 du Mécanisme Européen de Stabilité, l’ensemble formé des banques centrales de la zone Euro et de la BCE (ci-après la BCE) et, finalement, le FMI. C’est pourquoi il faut soulever le capot. Elle n’aurait qu’à s’épanouir plus largement, puis à s’approfondir complètement, pour coïncider avec la force génératrice de la vie. S’agit-il de la continuité ? Cependant, comme le système bancaire privé s’adosse principalement sur l’immobilier pour sa création monétaire, et comme nul mécanisme ne saurait remplacer de nos jours l’effet de richesse induit par ce marché permettant de soutenir la consommation au sein de nos économies, nous nous retrouvons donc dans des situations aberrantes comme celle qui prévaut aujourd’hui aux Etats-Unis où c’est l’Etat qui contrôle de facto le marché immobilier. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « La blessure cicatrisée, on oublie la douleur ». Partout, des paysages pétrifiés de sel et de rocailles, un univers lunaire emprunt d’une certaine profondeur que l’on ne voudrait jamais quitter. Nous y sommes prêts, car nous croyons qu’il y a urgence. S’y retrouver, c’est une vraie jungle d’organismes, entre les CCI, les chambres de métier, les clubs d’entreprises… et de réseaux.