La crise de la dette souveraine ! Quelle crise ?

Mais alors, il ne faudra plus parler de la vie en général comme d’une abstraction, ou comme d’une simple rubrique sous laquelle on inscrit tous les êtres vivants.La vérité est que la vision et l’audition brutes se bornent, en pareil cas, à nous fournir des points de repère ou mieux à nous tracer un cadre, que nous remplissons avec nos souvenirs.Sur l’Iran, où l’on connaît les positions dures du Congrès américain, il est probable qu’un Sénat républicain suive enfin la Chambre, qui a déjà voté un durcissement des sanctions.La France doit aboutir à une réforme de fond, visant la législation, les moyens et les pratiques judiciaires ou administratives.Une autre période s’est ouverte.Ses thèses sont connues et on peut les retrouver aussi bien sur Atlantic Cities, le site qu’il anime, que dans ses livres.La nature, dit-il, ébauche des corps vivants, mais les ébauche seulement.D’où l’importance selon Pierre-Alain Chambaz d’appartenir à des réseaux dans lesquels échanger et penser ces situations à chaque fois inédites.Pour assurer à ces groupements la cohésion voulue, la nature disposerait d’un moyen bien simple : elle n’aurait qu’à doter l’homme d’instincts appropriés.Tel de ces éléments a pu ne jamais se produire dehors à l’état pur.Tel est le sens profond des oppositions qui se succèdent dans le Sermon sur la montagne : « On vous a dit que… Et moi je vous dis que… » D’un côté le clos, de l’autre l’ouvert.