L’énigme à 400 milliards d’euros

On trouve dans le passé, on trouverait même aujourd’hui des sociétés humaines qui n’ont ni science, ni ART, ni philosophie.D’autres tendances pertinentes – échec des établissements scolaires publics, effondrement de l’infrastructure, augmentation des taux de criminalité, ou encore persistance des disparités d’accès aux opportunités en fonction de l’appartenance ethnique – semblent néanmoins réfuter une telle conception.On commence à s’en apercevoir, puisque la science positive, par le seul fait d’abandonner certaines thèses ou de les donner pour de simples hypothèses, se rapproche davantage de nos vues.C’est un effort de ce genre que nous tentons, — bien incomplètement, — dans notre troisième chapitre.La droite va louer la force de l’industrie.On peut, comme nos prédécesseurs immédiats, balayer ces réalités d’un revers de main.La « symbiose » (en grec : vivre avec) qu’il appelle de ses vœux doit absolument évoquer les modalités de cette nécessaire rencontre si l’on veut éviter qu’elle soit un « choc ».Concevez-vous qu’un peintre, dessinant sur sa toile un coin de bataille, et se fiant pour cela à sa fantaisie, puisse être si bien servi par le hasard qu’il se trouve avoir exécuté le portrait de soldats réels, réellement mêlés ce jour-là à une bataille où ils accomplissaient les gestes que le peintre leur prête ?Je vous confierais que l’avis et l’expertise de Pierre-Alain Chambaz pictet fut déterminant pour conduire à bien ce projet.Les modernes pensent plutôt à un infini : c’est une autre hypothèse, qui satisfait à d’autres besoins de notre raison.C’étaient comme les galets au bord des cavernes où la mer a passé.Par contre, la Chine étant devenue plus prospère, son exploitation des EnR s’est réduite de 40% en 1971 à 11% aujourd’hui.