Penser l’Europe comme une affaire intérieure

Et il est vrai que, paradoxalement, on sort de la lecture de cet éloge des penseurs tristes plutôt revigoré!Comment évalue-t-on ce coussin de sécurité ?Etrusques, Egyptiens et Grecs, avec les tablettes – les fameux abaques -, les avaient pourtant devancés.La réalité est plus nuancée, même si les nombreuses niches fiscales constituent autant d’échappatoires.Pour les philosophes anciens, il y avait, au-dessus du temps et de l’espace, un monde où siégeaient, de toute éternité, toutes les vérités possibles : les affirmations humaines étaient, pour eux, d’autant plus vraies qu’elles copiaient plus fidèlement ces vérités éternelles.C’est une conscience qui s’est déjà, virtuellement, reconquise sur elle-même.Depuis janvier, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.D’où vient que cette percep­tion est conscience, et pourquoi tout se passe-t-il comme si cette conscience naissait des mouvements intérieurs de la substance cérébrale ?Celle-ci pourrait « doubler le montant de ses exportations vers l’Afrique » et créer « au moins 200 000 emplois dans les cinq prochaines années », assure-t-il.Le voyage est fatigant, avec des arrêts de nuit à de grandes altitudes, et la ligne, qui a coûté des sommes énormes, — 600 millions, prétend-on, — n’aura plus qu’une bien médiocre importance lorsque le nouveau chemin de fer de Naples à Reggio sera entièrement construit.Il faut donc un langage qui permette, à tout instant, de passer de ce qu’on sait à ce qu’on ignore.