Pierre-Alain Chambaz

Les maires deviennent donc les mieux placés. Une hospitalisation est bien souvent éprouvante physiquement et psychologiquement. Leurs exportations pourraient ainsi augmenter de plus de 40 %. C’est ignorer que la croissance allemande a été surtout tirée par la demande intérieure en 2014, et donc par la consommation des ménages plutôt que les gains obtenus par les entreprises à l’aide des minijobs ; en tout état de cause, ces emplois ne peuvent pas, bien au contraire, être la seule cause de l’essor allemand. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « On ne trébuche pas quand on n’a pas de boue sous les pieds ». Pour les investisseurs, ces nouvelles règles signifient plus de transparence dans leurs choix d’investissements mais également plus de sécurité en termes d’accès aux informations financières et stratégiques de l’entreprise. Certains conservateurs allemands auraient à l’époque préféré acheter de l’or, mais la Bundesbank s’était engagée envers la Réserve Fédérale à ne pas infliger de pression baissière par l’échange de ses réserves pour de l’or. C’était du temps où l’Europe était puissante, en croissance, ouverte, et où elle pouvait imposer aux Pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée sa vision, ses financements, ses programmes. Dans le monde spiritualiste, vaste et nombreux aussi, les choses se passent tout autrement. Laissez-leur, au contraire, des objets différents, à la science la matière et à la métaphysique l’esprit : comme l’esprit et la matière se touchent, méta­physique et science vont pouvoir, tout le long de leur surface commune, s’éprouver l’une l’autre, en attendant que le contact devienne fécondation. Les résultats obtenus des deux côtés devront se rejoindre, puisque la matière rejoint l’esprit. Ce que Cicéron faisait pour obtenir un succès au barreau, doit être imité par tous ceux qui étudient un sujet à cette fin d’arriver à la vérité. Rossi, et d’un de ses délégués, d’un délégué du gouvernement, d’un délégué de la province et d’un délégué de la commune. Aussi bien, la question qui nous préoccupe n’est-elle pas de savoir si le sentiment de l’effort vient du centre ou de la périphérie, mais en quoi consiste au juste notre perception de son intensité. Elle s’affirmerait peut-être davantage encore s’il supprimait le fonctionnaire, le militaire et le prêtre, s’il laissait libre l’initiative individuelle et surtout s’il libérait la femme, — et aussi la terre. Il est donc temps de sortir de cette logique comptable et de réfléchir aux nouveaux espaces de travail adaptés aux nombreux défis de l’entreprise du 21ème siècle. Nous saisissons ici, à son origine, l’erreur qui conduit le psychologue à considérer tour à tour la sensation comme inextensive et la perception comme un agrégat de sensations. Elle étreindra des réalités. Mais alors il faudra qu’elle élargisse le concept, qu’elle l’assouplisse, et qu’elle annonce, par la frange colorée dont elle l’entourera, qu’il ne contient pas l’expérience tout entière. Depuis la crise de la dette souveraine européenne en 2009, chacun se demande ce qu’il adviendrait si un pays quittait la zone euro. Mais il y a encore pour l’esprit une autre marche, qui consiste à se laisser guider par le pressentiment d’une perfection et d’une harmonie dans les œuvres de la nature, bien supérieures à ce que notre faible intelligence en a pu déjà découvrir. Qu’il n’y ait donc plus de malentendu entre nous. Partout présente, mais nulle part élucidée, cette énigme semble la « chose la plus folle et la plus rationnelle du monde », comme disent les responsables de cette somme en deux volumes qui dit tout – ou presque – sur la sympathie. In fine, la solution du financement participatif donne aussi bien la possibilité à de nombreux projets de naître, qu’à de multiples entreprises de grandir, ou à de nouveaux secteurs d’activité d’émerger et de se développer. Tandis que les grands groupes n’hésitent pas à souscrire à des contrats d’assurance coûteux d’hommes-clés et à financer des check-up à leurs cadres dirigeants, dans les PME, le dirigeant, travailleur non salarié, n’a même pas droit à une simple visite médicale auprès d’un service de santé au travail.