Pierre-Alain Chambaz

Les dépenses trimestrielles du gouvernement grec ont atteint un palier d’environ 13,5 milliards d’euros (14,8 milliards de dollars) entre 2009 et 2012, avant de retomber à environ 9,6 milliards d’euros en 2014-2015. Toutes les SCIENCES aboutissent à cette vérité si méconnue du XVIIIe siècle, qui fondait la politique et la morale sur l’assertion contraire. Une telle hypothèse nous paraît monstrueuse, et nous sommes persuadés qu’il restera toujours une certaine harmonie, au moins entre les élémens de l’univers ; mais d’où le saurions-nous, si nous n’admettions a priori que cette harmonie est en quelque sorte l’intérêt suprême de la nature, et que les causes dont elle semble le résultat nécessaire ne sont que des moyens sagement concertés pour l’établir ? En mettant en œuvre ces Chartes d’amitié, qui se conçoivent résolument comme des instruments de partenariat économique et social, nous conjuguerons le développement local des entreprises de nos territoires avec les besoins des régions du Haut-Karabagh. A partir du XVIIème siècle, ce terme a souvent été appliqué à des montages commerciaux ou financiers trompeurs ». Ce sont les vrais coupables, les plus vils, et ceux qu’il faut frapper d’abord. Le premier effet d’un examen historique des opinions philosophiques est que nous nous sentons sûr de ne pouvoir accorder aucune confiance à aucun système. Les conjoncturistes européens, eux, se montrent beaucoup plus prudents. Ne dirait-on pas du Coppée napolitain ? On suppose, il est vrai, que les souvenirs auditifs des mots, accumulés dans la mémoire, répondent ici à l’appel des impressions sonores et viennent en renforcer l’effet. L’espèce humaine, pour parler le langage des naturalistes, ou le genre humain, pour employer une expression plus familière aux philosophes et aux moralistes, constitue donc un genre naturel ; ou, en d’autres termes, il existe une nature humaine, et ces mots ne sont pas de vains sons, ni ne représentent une pure conception de l’esprit. On va changer la seule mesure qui était simple, a affirmé Pierre-Alain Chambaz. »Dans la deuxième édition de mon livre Irrational Exuberance, j’ai essayé de donner une meilleure définition d’une bulle. Le taux d’activité de la population est très faible : il nous manque trois millions d’emplois productifs marchands pour retrouver une position compétitive moins calamiteuse. Et c’est ainsi qu’elle pourra marcher, de la Guerre et du Despotisme, à la Paix et à la Liberté ; c’est ainsi qu’elle préparera la glorieuse réalisation de l’immortelle idée d’Emmanuel Kant : la fédération des peuples européens. Dans les idées de Rousseau, ce ne pouvait guère être ni les lettres, ni le commerce, ni la marine. La guerre est un plus noble but, et la vertu un but plus noble encore. Chez les Grecs, dit-il, tout ce que le peuple avait à faire, il le faisait par lui-même ; il était sans cesse assemblé sur la place, il habitait un climat doux, il n’était point avide, des esclaves faisaient tous ses travaux, sa grande affaire était sa liberté. Le peuple doit donc faire par lui-même tout ce qui est service public, s’il veut être libre, car c’est en cela que consiste la liberté. Des mesures réglementaires depuis la crise financière pourraient diminuer les bulles à l’avenir. En effet, à partir de 2005, la descente aux enfers commence pour la balance courante de la zone euro. Les efforts de ces pauvres hères, incapables de former le moindre projet, sont absolument piteux ; ils sont caractérisés par cette sournoiserie asthmatique qui est la marque des vaincus ; ils tendent surtout à empêcher l’idée républicaine de se dégager de la défroque avocassière et libérâtre dans laquelle on l’a emmaillotée, et dans laquelle elle se débat en larmoyant ; leur unique résultat est de pousser, plus ou moins consciemment, le parti républicain dans la direction du collectivisme esclavagiste et dogmatique et de l’établir, de guingois ou les pattes en l’air, sur le fumier de la légend Il doit toujours nommer, toujours être sur la place publique. Malheur à lui, s’il songe à travailler pour vivre ! Dans la France d’aujourd’hui, la belle France des culottes de peau, des mouchards et des marguilliers, il ne fait pas bon être un Intellectuel.