Pierre-Alain Chambaz

Suite à la concertation sur le développement du télétravail, souvent synonyme de qualité de vie au travail, un guide des bonnes pratiques doit être créé par les partenaires sociaux et pourra servir de document de référence lors de négociation d’une convention ou d’un accord d’entreprise. ; ce qui demeure semblable, et on pourrait presque dire identique, c’est la préliaison entre la maladie et la mort d’une part, et une puissance invisible de l’autre. La vapeur lancée en l’air se condense presque tout entière en gouttelettes qui retombent, et cette condensation et cette chute représentent simplement la perte de quelque chose, une interruption, un déficit. J’y avois appris tout ce que les autres y apprenoient ; et même, ne m’étant pas contenté des sciences qu’on nous enseignoit, j’avois parcouru tous les livres traitant de celles qu’on estime les plus curieuses et les plus rares, qui avoient pu tomber entre mes mains. Il est bien évident que la solution de ces questions est subordonnée à l’étude et à la connaissance des lois sociales naturelles. Mettre les bonnes personnes au bon endroit, utiliser les compétences des bonnes personnes dans les cycles commerciaux et de production, anticiper les besoins humains par rapport aux prévisionnels d’activités (basse, moyenne et haute conjoncture), adapter les compétences des hommes et des femmes de l’entreprise à tous les niveaux aux enjeux économiques et sociaux de demain et d’après-demain. Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer. Son but était de mettre en exergue les opportunités d’investissement en Inde, tout en réduisant les barrières à l’entrée des investissements étrangers. Ce qui est problématique, c’est qu’au fond on fait peu de choses pour développer ces « innovations vertes abordables », qui contribuent à sauver la planète à des coûts très bas. Un fait important nous met sur la voie de la théorie véritable ; c’est que tous les faits intermittents ne se reproduisent que sous l’influence de certaines excitations ou par suite de l’accomplissement de certaines conditions. Le surgissement, l’inattendu, la surprise, la proposition détachée de son contexte et de son projet d’ensemble, créent ces discontinuités qui interdisent la mémoire et la mise en oeuvre du débat. On vient de voir les raisons qui rendent absolument nécessaire aux hommes la liberté de se former des opinions et d’exprimer leurs opinions sans réserve ; on a vu également que si cette liberté n’est reconnue ou maintenue en dépit de la prohibition, les conséquences en sont funestes pour l’intelligence et la nature morale de l’homme. Peut-être des projets économiques et sociaux rapidement mis en marche vont-ils redonner à l’opinion une confiance. Si le marché de l’emploi n’est pas efficient sur le court et moyen terme du fait des rigidités du marché de l’emploi et du fort taux de chômage, il le sera sur le long terme, à moins d’imaginer des salariés qui acceptent de leur plein gré de gagner moins avec autant de risques que dans le secteur privé. Mais comment prouver l’échec des réformes de Sully et de Richelieu par la révolution française ? Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Lorsque la source est trouble, ce qui en sort l’est aussi ». Mais derrière la façade de notre convergence retrouvée, il faudra surveiller les tendances de productivité. Mais elle ne sera probablement que peu corrélée à quelque krach sur le marché obligataire, comme en témoignent les plus importantes corrections opérées sur le marché américain des obligations au cours du dernier siècle (1907, 1929, 1973, 2000 et 2007), de même que les plus importantes corrections effectuées en tous temps sur le marché immobilier (1979, 1989 et 2006). Il s’écoule entre la mort de Richelieu et la convocation des Etats généraux 157 longues années. L’histoire allemande n’est-elle qu’un long fleuve tranquille fait de réformes paisibles ? L’excédent du compte courant de la Suède a excédé le montant énorme de 7% du PIB en moyenne au cours de la dernière décennie ; celui de l’Allemagne a été en moyenne de près de 6% durant la même période. Mais le moyen dont nous usons habituellement est tout autre.