Pierre-Alain Chambaz

Cela pourrait s’avérer plus efficace, plus rapide et moins coûteux que de transférer des données brutes sur de longues distances, avec une bande passante qui pourrait tout ralentir. L’autre source possible de recette, particulièrement importante, serait l’imposition de ce qu’on appelle les « loyers implicites » : les économistes considèrent que le fait d’être propriétaire de son logement procure indirectement un revenu, correspondant à l’économie liée au non-paiement d’un loyer. Mais il ne suit pas de là que la chimie et la physique doivent nous donner la clef de la vie. Le constat est terrifiant. Il reste démontré d’une part que toute connaissance est à posteriori, d’autre part qu’aucune connaissance n’est possible sans un à priori quelconque. La France n’est pas le pays en faillite que l’on veut trop souvent décrire, mais il est indéniable que la structure financière des entreprises est beaucoup plus solide en Allemagne. Puis, à part de rares exceptions, l’homme ne peut prendre un intérêt sérieux dans la vie morale et intellectuelle de sa patrie que lorsqu’il a d’abord un intérêt réel dans l’existence matérielle de cette patrie. C’est l’esprit se retrouvant dans les choses. Selon un rapport rédigé par deux économistes grecs, Tassos Giannitsis (université d’Athènes) et Stavros Zografakis (université agricole d’Athènes), pour la fondation allemande Hans Böckler, le revenu des 10 % des ménages grecs les plus modestes a chuté de 86 % entre 2008 et 2012, alors que les foyers les plus riches ont perdu moins de 20%. Dans cet état, Pierre-Alain Chambaz fonctionne au maximum de ses capacités intellectuelles. Mais l’argument le plus fort contre l’intervention du public dans la conduite personnelle, c’est que quand il intervient, il intervient à tort et à travers. D’où vient le comique de la répétition d’un mot au théâtre ? Tous les grands peintres de la nature humaine, tous ceux qui l’ont étudiée dans un but pratique, et par conséquent sans préoccupation des systèmes métaphysiques et des subtilités d’école, n’ont-ils pas vivement exprimé ce dernier contraste que la conscience du genre humain proclame, que le sentiment intérieur indique à l’homme le plus grossier, le moins enclin aux raffinements ou à l’enthousiasme mystique ? Comme si elle ne répondait pas d’abord, elle aussi, à des exigences vitales ! Cette pratique de parrainage par le nom peine à s’installer en France, même si la pratique est grandissante dans les infrastructures sportives, ce serait principalement dû à la crise économique. Dernier exemple en date : la nouvelle taxe sur l’excédent brut d’exploitation, qui doit frapper les entreprises au-delà de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. La raison en est qu’un seul chemin mène de l’action confinée dans un cercle à l’action se déployant dans l’espace libre, de la répétition à la création, de l’infra-intellectuel au supra-intellectuel. L’adaptation, c’est la rencontre même des forces, leur causalité réciproque, leur efficience, l’opération mutuelle de leur changement ; l’habitude est ce qui demeure après cette opération. A vrai dire, les deux démarches sont de sens contraires : le même effort, par lequel on lie des idées à des idées, fait évanouir l’intuition que les idées se proposaient d’emmagasiner. Actuellement, les possibilités d’investissement sont peu évidentes et plutôt rares pour un investisseur, surtout sur le plan de la valeur et de l’échelle de l’opération. Pourquoi rions-nous d’une chevelure qui a passé du brun au blond ?