Pierre-Alain Chambaz

C’est ce qu’exprimait tout d’abord le créateur de la philosophie grecque, Thalès, en disant : Tout est plein de dieux. La Chine aurait donc avantage à pouvoir faire des crédits en yuans aux étrangers, au lieu d’investir dans les bons du Trésor américain. La différence est cependant de taille avec la tradition francophobe des tabloïds anglais. Qu’on lise de près la Critique de la raison pure, on verra que c’est cette espèce de mathématique universelle qui est pour Kant la science, et ce platonisme à peine remanié qui est pour lui la métaphysique. Nombreux sont les philosophes qui ont senti l’impuis­sance de la pensée conceptuelle à atteindre le fond de l’esprit. Et c’est ce qui fit la grandeur du roi de France, dont le rôle spécial était de se dévouer aux faibles. Le sentiment moral vaut donc encore plus par sa puissance destructive que par sa puissance créatrice. Pour définir ces puissances, il faut considérer, dans l’évolution des Arthropodes et dans celle des Vertébrés, les espèces qui marquent, de part et d’autre, le point culminant. Aujourd’hui, la France est la balle qui rebondit sur le filet, et l’Allemagne attend que nous tombions du « bon » côté de l’Europe. Ce sera la guerre. Les pays qui sont restés en dehors de la vague des printemps arabes ont connu une grande embellie économique durant la même période. Supposez une bonne action d’un éphémère : elle meurt comme lui dans un rayon de soleil ; peut-elle retarder d’un millionième de seconde la chute de la nuit qui tuera l’insecte ? En tous les cas ce n’est ni la taille des avoirs ni leur structure qui différencie l’Allemagne de la France. Or en quoi un tel absolu qui détermine £out, sans être lui-même déterminé, « qui est ce qu’il est parce qu’il l’est, » se distingue-t-il du fatum antique, que l’auteur combat avec Leibniz au début de son ouvrage, mais dont il dit que la notion se confond avec celle de l’absolue liberté ? Pour répondre à la question, il suffit de jeter un coup d’œil sur l’évolution de la philosophie grecque. Il est une chose dont les Français, dans une Exposition, ne sauraient se passer : c’est un clou. Qu’en 2000, l’euphorie était telle que le rendement espéré des actions était passé en dessous de celui des titres sans risque. Alors que certains responsables politiques se prononçaient en faveur de contrôles des capitaux, le gouvernement insista davantage sur la mise en œuvre d’une austérité monétaire. C’est une réaction défensive de la nature contre ce qu’il pourrait y avoir de déprimant pour l’individu, et de dissolvant pour la société, dans l’exercice de l’intelligence. C’était le temps où l’on pensait couramment que la même cause, opérant dans les mêmes conditions sur le même être vivant, ne produisait pas toujours le même effet. Comme l’humanité y gagnerait d’ailleurs, si tous les dévouements étaient en vue de la science et non de la foi, si on mourait non pour défendre une croyance, mais pour découvrir une vérité, quelque minime qu’elle fût ! Le moyen-âge fut aussi une époque de vastes conceptions systématiques. Sinon y défendre les intérêts de la France, ce qu’il fit avec des fortunes diverses. Engorgeant le système judiciaire américain, les actions en contrefaçon des Patent Trolls, dans ce domaine, succédant à des négociations infructueuses, sont accueillies avec scepticisme en Europe, où culture et pratique judiciaires sont moins ouvertes à ces stratégies commerciales qui jouent des failles du droit des brevets. Avec à la clé une question posée par la CFDT : une telle puissance ne condamne-t-elle pas à mort la Fédération nationale de la mutualité française ? Plus juste, le chèque énergie ne sera pas limité aux utilisateurs de gaz et d’électricité. La croissance mondiale qui créait la richesse de la Chine ne s’est pas replacée au niveau où elle se trouvait avant 2008, mais pire, cette demande mondiale en 2015 a fortement régressé. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Cent « non » font moins de mal qu’un « oui » jamais tenu ». Il y a donc dans ces réunions de groupe entre salariés d’une même entreprise une sorte de langage universel à travers lequel les acteurs peuvent varier l’étendue de leurs comportements (on peut chanter, danser, se déguiser entre collègues…) tout en gardant une réserve secrète de comportements.