Public-privé, l’avenir des universités françaises ?

Ces effets de seuil empoisonnent le système social français, probablement davantage que ceux sociaux, que les entreprises accusent de freiner la croissance de leurs effectifs.Celles-ci seront alors plus ou moins chargées d’obéissance et de puissance ; elles disposeront d’une force qui se prête aux désirs de l’homme et dont l’homme pourra s’emparer.Cela vaudrait aussi naturellement pour les INVESTISSEMENTS réalisés par les étrangers en soutien de notre économie.Je ne lui en demande pas davantage ; il sait son métier.La morale de l’Évangile est essentiellement celle de l’âme ouverte : n’a-t-on pas eu raison de faire remarquer qu’elle frise le paradoxe, et même la contradiction, dans les plus précises de ses recommandations ?Il a pu fort bien « cultiver son jardin », mais il a pris son jardin pour le monde, et il s’est trompé.Il faut donc transformer ce système d’action aveugle et déconnecté des réalités territoriales : fusionnons au niveau national l’ensemble des moyens d’action financiers et outils d’intervention du champ de l’habitat excessivement nombreux – Agence nationale de l’habitat (ANAH), Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), subventions d’Etat, 1 % logement – dans une grande agence de l’habitat et de la ville.Faites abstraction de ce symbolisme grossier, dont l’idée vous obsède à votre insu ; vous verrez que l’argumentation des déterministes revêt cette forme puérile : « L’acte, une fois accompli, est accompli » ; et que leurs adversaires répondent : « L’acte, avant d’être accompli, ne l’était pas encore.Enfin il s’affaisse pour la dernière fois ; on l’enterre dans le champ rouge encore ; toute sa vie, tout son être passe à la terre rajeunie.On assiste à l’éclatement de modèles dominants au profit d’identités professionnelles qui sont davantage singularisantes, incertaines mais individualisées.Notre collègue et ami Christian Navlet, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet.Pour prospérer, les « utilities » devront donc trouver les voies pour accompagner ces évolutions plutôt que de les refréner.Il est deux vérités hors de toute contestation.Mais que cette plus grande perfection entraîne une distinction plus réelle, et qu’il résulte, de ce que l’amour de Dieu est plus parfait, plus complet, plus réel que le nôtre, que cet amour ne soit pas seulement une propriété de Dieu, un de ses attributs inséparables et éternels, mais une hypostase distincte, ou, comme dit M.Je crois qu’on finira pas trouver évident que l’artiste crée du possible en même temps que du réel quand il exécute son œuvre.Ils le deviendront facilement, leur forme sera prédisposée à se remplir de cette matière, s’ils dessinent déjà des visions, des extases, suspendant la fonction critique de l’intelligence.