Retraite complémentaire : le prélèvement de trop !

Nos instincts, nos penchants, nos passions ne savent ce qu’ils veulent ; ils ont besoin d’être dirigés par la raison, et la joie ou la souffrance qu’ils peuvent nous occasionner ne vient guère de leur conformité avec la fin que leur propose la raison, mais de leur conformité avec la fin vers laquelle ils se tournaient naturellement d’eux-mêmes.Définissons d’abord l’attitude morale de l’homme que nous avons considéré jusqu’à présent.Mais le moyen le plus usité de pousser une profession au comique est de la cantonner, pour ainsi dire, à l’intérieur du langage qui lui est propre.Car si cette loi n’influe pas nécessairement sur le cours de nos idées, elle déterminera du moins nos mouvements.Toutes les entreprises d’une même branche et leurs salariés peuvent ainsi être contraints de recourir à l’assureur désigné, même s’ils en avaient déjà choisi un autre auparavant !

Un exemple de plus de collectivisme
Ce qui semblerait ahurissant partout ailleurs est justifié en l’espèce au nom de considérations fumeuses sur la mutualisation des assurés qui ne résistent pas à l’analyse.Les prévisions des économistes divergent en fait selon qu’ils sont installés aux Etats-Unis ou en Europe.L’accord passé prévoyait en effet une série de mesures de réduction budgétaire dont une baisse des dépenses militaires qui sont normalement sacrées pour eux.Il sert d’abord à réparer les tissus.D’où vient donc qu’on hésitera probablement à en dire autant de la nature ? »La ville intelligente est un pléonasme », m’a récemment déclaré Jean-Thomas Trojani.Mes sens et ma conscience ne me livrent donc de la réalité qu’une simplification pratique.