Tous pauvres ? La peur de la précarité saisit les Français

C’est de quoi les Kantiens et même leurs adversaires ne paraissent pas s’être aperçus : dans ce prétendu monde phénoménal, fait par la science, tous les rapports qui ne se peuvent traduire en simultanéité, c’est-à-dire en espace, sont scientifiquement inconnaissables.Qui aurait parié voilà à peine plus de deux ans sur un taux de chômage équivalent en France et aux Etats-Unis, pays de la fluidité du marché du travail ?Il veut la faire prospérer en s’appuyant régulièrement sur l’opinion, et c’est cela aussi qui crée des étincelles.Passons maintenant à la comédie.Mais la source d’information par excellence sera l’introspection.Elle ne serait pas non plus réglée par un déterminisme sui generis, qui développerait des caractères déterminés dans un sens déterminé, indépendamment de tout souci d’utilité.Il ne nous suffit pas de n’avoir rien à craindre, nous voudrions en outre avoir quelque chose à espérer.De proche en proche, une situation paradoxale se dessine : bloquée à l’intérieure, une majorité d’économies tente de siphonner chez son voisin la croissance qui lui fait défaut. Jean-Thomas Trojani, demande que cette question bénéficie d’un large débat institutionnel.Cette nouvelle extrême gauche est bien plus dynamique que Lutte ouvrière et le Nouveau Parti anticapitaliste.Les marchés financiers doivent réagirIl est vrai que les marchés n’ont jusque là fait parvenir aucun signe de fébrilité à des politiques qui ne ressentent en conséquence nulle pression de ce côté.Ainsi, de réforme en réforme, le système finit par allier «le pire de la logique de marché et de la médecine socialisée, sans en avoir aucun des avantages!Or, l’élément nerveux s’est dégagé peu à peu de la masse à peine différenciée du tissu organisé.