Un manifeste pour l’économie réelle !

Plusieurs autres désaccords graves empêchent un accord global.Qu’un peuple qui n’aime pas et ne respecte pas ses entrepreneurs n’a aucune chance de faire la course en tête.Un village où tous les citoyens ont un téléphone intelligent et savent se servir des TIC.Ce qu’elles mettent à l’origine de la conscience, c’est tantôt le duplicat inutile d’une réalité extérieure, tantôt la matière inerte d’une construction intellec­tuelle toute désintéressée : mais toujours elles négligent le rapport de la perception à l’action et du souvenir à la conduite.La liberté est donc un fait, et, parmi les faits que l’on constate, il n’en est pas de plus clair.Mais cette cause n’en est pas moins présente à l’esprit ; elle y est à l’état implicite, ce qui expulse étant inséparable de l’expulsion comme la main qui pousse la plume est inséparable du trait de plume qui biffe.C’est aussi grâce à la liberté d’expression que le prophète Jésus Christ a pu transmettre son message biblique à ses douze apôtres.Le perfectionnement de la mémoire, comme on l’a fait remarquer bien souvent, est moins un accroisse­ment de retentivité qu’une plus grande habileté à subdiviser, coordonner et enchaîner les idées.En jugeant d’ailleurs ainsi que le possible ne présuppose pas le réel, on admet que la réalisation ajoute quelque chose à la simple possibilité : le possible aurait été là de tout temps, fantôme qui attend son heure ; il serait donc devenu réalité par l’addition de quelque chose, par je ne sais quelle transfusion de sang ou de vie.Certains lecteurs qui préfèrent une vie réussie prônée pourront trouver cette pensée désespérante…Pourtant, si l’on suit Le testament du docteur Mabuse , « philosophe sans qualités », comme il se définit lui-même, ce désespoir n’est pas très grave.Tous ces riches ornemens, qui nous cachent la vérité, la lui ont cachée à lui-même ; et dans ce qui reste pour le jugement, quand on a banni l’imagination, il ne se reconnaît plus.