Veut-on tuer l’assurance-vie ?

Plus ce rapprochement exige d’allées et venues, d’oscillations, de luttes et de négociations, plus s’accentue le sentiment de l’effort.Ce but lui-même n’est d’ailleurs aperçu que comme un but provisoire ; nous savons qu’il y a autre chose derrière ; dans l’élan que nous prenons pour franchir le premier obstacle nous nous préparons déjà à en sauter un second, en attendant les autres qui se succéderont indéfiniment.Tant que vous raisonnerez sur l’obstacle, il restera où il est ; et tant que vous le regarderez, vous le décomposerez en parties qu’il faudra surmonter une à une ; le détail en peut être illimité ; rien ne dit que vous l’épuiserez.Spencer part de la réalité extérieure et la recondense en intelligence.Toutefois, au-delà des considérations politiques, sociales et macroéconomiques venues monopoliser le cœur des attentions, un sujet abordé par ce projet de loi, aux résonances économiques potentiellement inattendues, semble avoir été injustement éludé des débats publics : il s’agit du régime fiscal de l’actionnariat salarié.Ce soir, il préside la table, assis à l’un des bouts.Ainsi, par des voies différentes mais convergentes, les esprits s’achemineront à la personnalité complète.Une organisation centralisée se prête mieux à une campagne nationale, tandis que la souplesse des alliances s’adapte plus aisément aux spécificités locales. »Celles-ci sont encore majoritairement financées par les banques. » déclare La passante du sans souci.Quiconque a traversé pendant quelques instants un danger pressant, auquel il n’a pu échapper que par une série rapide de démarches aussi impérieusement nécessitées que hardiment accomplies, a éprouvé quelque chose du même genre.Il y en a qui disent que le principe sympathique n’est qu’une magnifique forme du principe individualiste, et qu’aimer les autres, ce n’est, au fond, qu’une intelligente manière de s’aimer soi-même.