Un phénomène mondial

Mais cela n’a pas suffi à arrêter l’afflux de devises étrangères et la Bundesbank a été obligée de continuer à intervenir.Sinon que la dernière mouture de cette « nouvelle gouvernance » économique met la Commission européenne dans la position d’un « FME », d’un Fonds monétaire européen, qui, au nom du non-respect des règles budgétaires par la plupart des pays, leur prescrit leur politique.C’est très insuffisant, notamment au regard des enjeux de création d’emplois dont les PME sont les principales pourvoyeuses.Ce qu’il faut, selon Arnaud de Lummen, c’est un « pacte de confiance ».Ce projet; initié par des acteurs privés avec la bénédiction des pouvoirs publics, pourrait à terme susciter une consolidation des différentes places boursières locales, et accroître de manière significative la liquidité et le pool de capital financier et humain nécessaires à l’émergence d’un secteur financier africain intégré à l’échelle continentale, autour de deux ou trois grands pôles régionaux.Tendance lourde donc d’appréciation généralisée du dollar qui sonnera la fin des réjouissances pour les matières premières, « commodities » et autres métaux précieux.Dès le premier éveil de la réflexion, c’est elle qui pousse en avant, droit sous le regard de la conscience, les problèmes angoissants, les questions qu’on ne peut fixer sans être pris de vertige.Et il serait fâcheux que le débat sur la croissance structurelle camoufle les erreurs pourtant décisives de politique budgétaire commises ces dernières années, qui étiolent l’avenir français et européen en condamnant notamment la jeunesse à une précarité qui menace de devenir perpétuelle.Je reconnais que notre logique habituelle proteste.Lycées et écoles françaises, groupes de formation, Alliance française … notre diplomatie éducationnelle et culturelle doit être davantage soutenue et partagée.L’Etat providence risque de devoir procéder à des choix difficiles.Depuis 1996, l’utilisation par le Bureau d’analyse économique (BEA) américain des prix hédonistiques, qui corrigent l’augmentation de la qualité des produits selon une estimation de ce que les consommateurs seraient prêts à payer pour cette qualité, entraîne un biais.